Le nom de Dieu

Le nom de Dieu
INFO SUR LE RAP



Rap (de l'argot américain to rap, «bavarder», «jacter»), style de musique apparu aux États-Unis vers le milieu des années 1970, et développé par les Noirs américains des villes. À l'origine, un disc-jockey (D.J.) passe de courts extraits de disques en grattant leur surface en rythme, avec la main ou l'aiguille de la platine («scratch»), tandis qu'un «rappeur» chante ou récite des paroles argotiques sur un rythme saccadé.

Le rap naît commercialement dans la musique de danse des années 1980, avec des groupes comme Sugarhill Gang (Rapper's Delight), Grandmaster Flash (The Message) et Chic (Good Times). Il évolue ensuite avec la mode «hip hop», un
nouveau style de danse. Mais c'est à la charnre des années 1980 et 1990 qu'il faitellement son entrée dans le courant musical populaire américain. Des groupes de rap, qu'ils soient noirs (Run DMC) ou blancs (Beastie Boys), prennent d'assaut les hit-parades. À leur suite, le rap prend une tournure plus bruitiste et violente, ou plus légère et musicale (De La Soul). Bientôt, on retrouve d'un les rappeurs au langage cru, dont les textes parlent de drogue, de criminalité, de sexe (Niggers With Attitude, Ice-T, Ice Cube). De l'autre, des chanteurs plus consensuels, comme MC Hammer, plus proches de la variété. Forme brute et primaire par essence, le rap ne peut plus évoluer désormais qu'en se mêlant à d'autres genres musicaux : soul, funk, hard rock, folk, jazz, etc.

E
n France, le rap a trouvé quelques interprètes originaux, qui ont su se démarquer des influences américaines : MC Solaar, IAM, Supreme NTM. Ils renouvellent l'emploi de la langue française dans la chanson contemporaine.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 13:05

Modifié le samedi 16 mai 2009 11:46

fbs ayoub bad boy

fbs ayoub bad boy
L'histoire du rapLe rap est un genre musical appartenant au mouvement culturel hip-hop apparu au début des années 1970 aux États-Unis.

Aux premres heures les MC (masters of ceremony, maîtres de cérémonie) servaient juste à supporter les DJ et les parties rapes étaient simplement appelées MC-ing.

L
e rap comme le reste de la culture hip-hop cumule un aspect festif et un aspect contestataire. Les thèmes abordés varient selon les genres et ont évolues selon les époques. Comme la soul et le funk dont il s'inspire, les textes traitent des sujets communs à toute la musique populaire occidentale c'est à dire de la vie quotidienne, d'amour ou de sexe.

De nombreux groupes de rap ont également des paroles à vocation contestataire qui le rapproche du punk et de la poesie de la beat generation. La premiere chanson de ce genre est The Message écrit par Melle Mel et chanté par Grandmaster Flash. Ces paroles, parfois très virulente contre les symboles du pouvoir, la police ou la justice notamment ont stigmatisé le rap pour une partie de la population. On peut citer le groupe américain Public Enemy ou le groupe francais Assassin. Les critiques violentes sont en fait assez minoritaires et l'aspect contestataire se limite le plus souvent à une dénonciation qui passe par les descriptions des problemes sociaux tels que le racisme, la pauvreté, le chomage, l'exclusion. En action contre la dramatisation de certains paroliers, des rappeurs abordent la vie quotidienne des quartiers populaires dans point de vue positif.

Une thématique récurente, notamment dans le gansta rap tourne autour de la socté de consommation et des symboles du pouvoir, comme les femmes, les voitures ou les armes à feu. Les rappeurs jouent sur ces fantasmes et se construisent des personnages en géral sans lien avec leur vraie personnalité et leur quotidien réel. Des critiques ont é faites contre ces textes qualif de sexiste, matérialiste ou pronant la violence, par des hommes politiques et par une partie du milieu rap

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 10:00

Modifié le samedi 16 mai 2009 11:29

mc bad dream 4EvEr

mc bad dream  4EvEr




Le hip-
hop fait ses débuts aux Etats-Unis vers la fin des années 70. Cette musique est née dans les ghettos noirs américains à l'époque des Black Panthers.

En
1979, "Rapper's Delight" de Sugarhill Gang devient le premier tube rap dans le monde et notamment en France où le mouvement hip-hop touche la jeunesse des cités.

A
u début des années 80, le mouvement prend son envol avec de grands rassemblements "bloc party" où s'affrontent danseurs, grapheurs, DJ et MC. Des stars commencent à naître comme les Run DMC, Grandmaster Flash ou Afrika bambaataa. La "zulu nation" se forme et le mouvement arrive jusqu'en France. A cette époque, le style musical est très funky et électronique avec des basses très lourdes, on sample déjà les tubes de James Brown et les scratches deviennent très fréquents.

E
n France, c'est avec l'apparition des radios libres que le rap commence à être radiodiffusé et en 84 des émissions lé voient le jour comme Hip-Hop sur TF1 présenté par Sidney.
C
'est grâce à cette médiatisation que le mouvement hip-hop devient populaire en France, qui devient déjà la deuxième nation rap. A cette époque, le rap français n'existe pas encore et tous les jeunes se portent plutôt vers la danse et les compétitions se font très fréquentes.

Aux
Etats-Unis, le groupe Public Enemy redonne un second souffle au rap en 85-86 en délaissant le coté festif pour dénoncer les inégalités sociales et raciales.

A la fi
n des années 80, le rap français arrive avec les premiers freestyles de NTM, Assassin, Solaar en direct dans l'émission Deenastyle sur Radio Nova présentée par Dee Nasty.
Le rap
français commence à prendre de l'ampleur et des compil' comme Rappattitude permettent de révéler au grand public la 1ere génération de rappeurs français NTM, Assassin, Solaar, IAM, Ministère A.M.E.R.
La
médiatisation se poursuit avec Rapline sur M6 et la naissance de magazines comme l'Affiche et Get Busy.
L
e style est toujours américain qui domine largement dans tous les domaines du hip-hop.

Au début des années 90 c'est la véritable naissance du rap dans l'esprit plus revendicatif où les textes prennent une importance capitale. Le style musical évolue aussi et on assiste à la naissance des monstres sacrés comme le Wu-Tang Clan, Dr Dre, Snoop Dogg, NWA.
Les rappeus français commencent, eux, à sortir leurs premiers albums et Mc Solaar réussit à intégrer le rap dans le paysage musical français par son style calme et poétique avec le tube "bouge de là".
Les c
ompilations se multiplient, notamment les cool sessions de Jimmy Jay et on voit arriver de nouveaux groupes de plus en plus nombreux.

En
1995-96, le rap américain change définitivement avec des artistes comme 2Pac, Notorious BIG, Coolio, KRS One, LL Cool J puis les Fugees, Nas, Jay-Z et la création de labels très puissants comme Death Row ou Def Jam.
Le gangsta rap fait son apparition et l'ambiance devient plutôt malsaine, on parle de flingues et d'embrouilles, on donne dans l'égotrip et la guerre entre West cost et East cost éclate.

En Fra
nce, par contre, le rap positif, léger et funky envahit la musique française avec MC Solaar,IAM, Alliance Ethnik, Ménélik, Réciprok, Doc Gyneco. Quelques-uns remportent même des Victoires de la musique.
M
ais le rap hardcore n'est pas mort, loin de là, dans l'underground, NTM, Assassin ou le Ministère AMER témoignent de la dure réalité avec des textes très crus. D'ailleurs l'affaire NTM (prison+amende+6 mois d'interdiction d'exercer en France pour propos haineux envers la police) fait trembler l'opinion publique. C'est ce coté du rap français qui est apprécié des puristes.
E
ntre le rap cool et le rap hardcore, une multitude de groupes font leur premiers pas grâce à des compils de plus en plus nombreuses : les Sages Poètes de la rue, Fabe, la Cliqua, timide et sans complexe, TSN ainsi que Cut killer qui sort une multitude de mix-tapes.

En 1997
-98 le mouvement hip-hop a bien évolué, le graph et la danse ont presque disparu, les compétitions aussi et les textes sont plus revendicatifs, construits et parlent de la vie quotidienne. On assiste à une véritable explosion de rap dans le monde.
En F
rance, des labels se fondent, des crews se forment, on assiste à la naissance rap bizness qui fait des ravages aux Etats-Unis.
Les
artistes de l'ancienne école reviennent avec un nouveau style comme IAM et NTM donnant au rap français sa propre identité. Fini le temps où on copiait les américains.
De nom
breux nouveaux groupes apparaissent souvent par le biais de crews très puissants comme le Secteur Ä, le Côté Obscur ou Time Bomb : Arsenik, Hamed Daye, Fonky Family, 3ème ½il, KDD, Oxmo Puccino, Lunatic, Expression Direkt, La Brigade.
L
a radio Skyrock devient LA radio rap en France et va énormément participer à la promotion des nouveaux groupes.

Le
rap français se divise alors en deux: le rap commercial qui passe partout et génère beaucoup d'argent et le rap underground qui sera même boycotté et qui ne rapporte presque rien mais où les MC aiguisent leur style qui plaît à la masse.
Cette
séparation souvent involontaire est symbolisée par Stomy Bugsy qui est passé du rap le plus harcore au rap le plus commercial. Mais ce ne sont pas les artistes qui dérivent, non, ce sont les maisons de disques qui (attirées par le bon filon du rap) sortent les titres les plus commerciaux des albums et véhiculent une image fausse de l'artiste.
On as
siste alors malgré les ventes et la popularité à une sorte de crise du rap. Les américains se tirent dessus et se déchirent au détriment de la qualité et de l'innovation tandis qu'en France le rap est kidnappé par les maisons de disque qui exploitent certains rappeurs pris dans l'engrenage du succès et de l'argent. C'est alors que les labels indépendants se forment et des groupes s'unissent contre cette médiatisation et ces maisons de disque qui tuent le rap.
En même
temps de très bons albums sortent comme le 4ème de NTM qui fait l'effet d'une bombe, comme les albums d'Arsenik, Ideal J, Busta Flex, Zoxea ... . Des compils comme "Sad hill" et "ma cité va crack-er" relancent le vrai rap et réunissent des rappeurs célèbres et des inconnus de toute la France. Les concerts dans de grandes salles se multiplient démontrant le talent des rappeurs pour la scène.
Le rap es
t maintenant ancré dans le paysage musical français et a forcé la porte de tous les foyers envers en contre tous, et des débuts de réticences se font sentir dans les hautes sphères. On assiste donc au boycott drastique du rap et à la censure, les concerts sont de plus en plus interdits et les rappeurs ont une mauvaise image. La mode est en train de passer et le rap peut se libérer.

En 1999,
la nouvelle école lâche ses premières bombes épaulée par les anciens et par Skyrock (qui devient presque indispensable pour lancer un album).
On assist
e au succès de Pit Baccardi, Freeman, La Brigade, 3ème ½il, Bisso na Bisso, Saïan Supa Crew et bien sùr du 113 et de leur crew la Mafia k-1 fry. Le 113 réussit un exploit en étant littéralement adulé par les adeptes du rap et en même temps en remportant 2 Victoires de la musique.
Le
rap renaît ici et outre atlantique où la guerre coast to coast (ayant entraîné la mort de 2Pac et de BIG) est terminée, l'avancée se poursuit vers le nouveau millénaire qui promet d'être riche en albums de qualité. Terminé le temps où on enregistrait dans des caves sur des vinyles de James Brown ; aujourd'hui, on enregistre en studio avec des productions musicales d'aussi bonne qualité que les textes. Certains anciens du rap ont même leurs propres studios et produisent des instrus déchirantes pour les autres comme Dr Dre, RZA, Akhenaton... . La communauté rap contrôle entièrement la sortie des disques du concept à la distribution. Le rap est le style musical le plus libre et indépendant.

En 2
000, il devient facile de faire du bon rap, les portes sont ouvertes, les anciens ont créé des labels pour produire les nouveaux et le rap est la musique la plus appréciée chez tous les jeunes. Le rap commercial disparaît et les rappeurs sont de plus en plus indépendants. Le rap est populaire dans le monde entier et d'autres pays s'y mettent comme l'Angleterre, le Canada, l'Allemagne, la Belgique, le Suisse et les pays d'Afrique (notamment l'Algérie et le Sénégal).
Le nombre de
rappeurs augmente d'autant plus que chaque membre de groupe sort en solo et se met de plus en plus à la production.
E
tant donnée l'ampleur du phénomène, il devient impossible de citer les bons albums et tous les groupes mais une chose est sure : les productions sont d'une qualité exceptionnelle et la progression continue, chaque album est mieux que le précédent.

En 2002,
la carte du rap français et américain est établie, il n'y a plus de nouveaux crews, les artistes du moment sont dans l'underground depuis longtemps et les quelques nouveaux sons intègrent les grands crews. Par contre, c'est au niveau du son que le rap évolue, les instrus deviennent plus électroniques et s'accélèrent. Les textes deviennent plus incisifs et portent moins de messages. La violence est plus présente et il semblerait que le rap français se dirige vers le gansta rap comme les américains il y a 10 ans tandis que ces derniers entrent dans une phase plutôt "star system" où les rappeurs génèrent des millions et prennent en peu la grosse tête et sombrent dans le décadence à l'image de nombreux clips.

Alors
que le rap français paraît bien lancé, on commence à entendre parler de guerre et d'histoires de fric.
Skyr
ock qui était la seule radio à oser passer du rap à l'époque et qui a énormément aidé certains artistes commence à dériver en favorisant les artistes qui vendent. Heureusement elle se rattrape la nuit en laissant libre antenne aux artistes
.
[/font]

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 10:12

Modifié le samedi 16 mai 2009 11:38

ayoub

ayoub
En 1995-96, le rap américain change définitivement avec des artistes comme 2Pac, Notorious BIG, Coolio, KRS One, LL Cool J puis les Fugees, Nas, Jay-Z et la création de labels très puissants comme Death Row ou Def Jam.
Le
gangsta rap fait son apparition et l'ambiance devient plutôt malsaine, on parle de flingues et d'embrouilles, on donne dans l'égotrip et la guerre entre West cost et East cost éclate.

En F
rance, par contre, le rap positif, léger et funky envahit la musique française avec MC Solaar,IAM, Alliance Ethnik, Ménélik, Réciprok, Doc Gyneco. Quelques-uns remportent même des Victoires de la musique.
Mais le rap hardcore n'est pas mort, loin de là, dans l'underground, NTM, Assassin ou le Ministère AMER témoignent de la dure réalité avec des textes très crus. D'ailleurs l'affaire NTM (prison+amende+6 mois d'interdiction d'exercer en France pour propos haineux envers la police) fait trembler l'opinion publique. C'est ce coté du rap français qui est apprécié des puristes.
En
tre le rap cool et le rap hardcore, une multitude de groupes font leur premiers pas grâce à des compils de plus en plus nombreuses : les Sages Poètes de la rue, Fabe, la Cliqua, timide et sans complexe, TSN ainsi que Cut killer qui sort une multitude de mix-tapes.

En
1997-98 le mouvement hip-hop a bien évolué, le graph et la danse ont presque disparu, les compétitions aussi et les textes sont plus revendicatifs, construits et parlent de la vie quotidienne. On assiste à une véritable explosion de rap dans le monde.
En Fra
nce, des labels se fondent, des crews se forment, on assiste à la naissance rap bizness qui fait des ravages aux Etats-Unis.
Les artistes de l'ancienne école reviennent avec un nouveau style comme IAM et NTM donnant au rap français sa propre identité. Fini le temps où on copiait les américains.
De
nombreux nouveaux groupes apparaissent souvent par le biais de crews très puissants comme le Secteur Ä, le Côté Obscur ou Time Bomb : Arsenik, Hamed Daye, Fonky Family, 3ème ½il, KDD, Oxmo Puccino, Lunatic, Expression Direkt, La Brigade.
La rad
io Skyrock devient LA radio rap en France et va énormément participer à la promotion des nouveaux groupes.

Le rap français se di
vise alors en deux: le rap commercial qui passe partout et génère beaucoup d'argent et le rap underground qui sera même boycotté et qui ne rapporte presque rien mais où les MC aiguisent leur style qui plaît à la masse.
Cette séparation souvent involontaire est symbolisée par Stomy Bugsy qui est passé du rap le plus harcore au rap le plus commercial. Mais ce ne sont pas les artistes qui dérivent, non, ce sont les maisons de disques qui (attirées par le bon filon du rap) sortent les titres les plus commerciaux des albums et véhiculent une image fausse de l'artiste.
On
assiste alors malgré les ventes et la popularité à une sorte de crise du rap. Les américains se tirent dessus et se déchirent au détriment de la qualité et de l'innovation tandis qu'en France le rap est kidnappé par les maisons de disque qui exploitent certains rappeurs pris dans l'engrenage du succès et de l'argent. C'est alors que les labels indépendants se forment et des groupes s'unissent contre cette médiatisation et ces maisons de disque qui tuent le rap.
En même temps de très bons albums sortent comme le 4ème de NTM qui fait l'effet d'une bombe, comme les albums d'Arsenik, Ideal J, Busta Flex, Zoxea ... . Des compils comme "Sad hill" et "ma cité va crack-er" relancent le vrai rap et réunissent des rappeurs célèbres et des inconnus de toute la France. Les concerts dans de grandes salles se multiplient démontrant le talent des rappeurs pour la scène.
Le rap est maintenant ancré dans le paysage musical français et a forcé la porte de tous les foyers envers en contre tous, et des débuts de réticences se font sentir dans les hautes sphères. On assiste donc au boycott drastique du rap et à la censure, les concerts sont de plus en plus interdits et les rappeurs ont une mauvaise image. La mode est en train de passer et le rap peut se libérer.

En 1999, la nouvelle école lâche ses premières bombes épaulée par les anciens et par Skyrock (qui devient presque indispensable pour lancer un album).
On assiste au succès de Pit Baccardi, Freeman, La Brigade, 3ème ½il, Bisso na Bisso
, Saïan Supa Crew et bien sùr du 113 et de leur crew la Mafia k-1 fry. Le 113 réussit un exploit en étant littéralement adulé par les adeptes du rap et en même temps en remportant 2 Victoires de la musique.
Le rap
renaît ici et outre atlantique où la guerre coast to coast (ayant entraîné la mort de 2Pac et de BIG) est terminée, l'avancée se poursuit vers le nouveau millénaire qui promet d'être riche en albums de qualité. Terminé le temps où on enregistrait dans des caves sur des vinyles de James Brown ; aujourd'hui, on enregistre en studio avec des productions musicales d'aussi bonne qualité que les textes. Certains anciens du rap ont même leurs propres studios et produisent des instrus déchirantes pour les autres comme Dr Dre, RZA, Akhenaton... . La communauté rap contrôle entièrement la sortie des disques du concept à la distribution. Le rap est le style musical le plus libre et indépendant.

En
2000, il devient facile de faire du bon rap, les portes sont ouvertes, les anciens ont cé des labels pour produire les nouveaux et le rap est la musique la plus appréciée chez tous les jeunes. Le rap commercial disparaît et les rappeurs sont de plus en plus indépendants. Le rap est populaire dans le monde entier et d'autres pays s'y mettent comme l'Angleterre, le Canada, l'Allemagne, la Belgique, le Suisse et les pays d'Afrique (notamment l'Algérie et lenégal).
L
e nombre de rappeurs augmente d'autant plus que chaque membre de groupe sort en solo et se met de plus en plus à la production.
Etant do
nnée l'ampleur du phénomène, il devient impossible de citer les bons albums et tous les groupes mais une chose est sure : les productions sont d'une qualité exceptionnelle et la progression continue, chaque album est mieux que le précédent.

En
2002, la carte du rap français et américain est établie, il n'y a plus de nouveaux crews, les artistes du moment sont dans l'underground depuis longtemps et les quelques nouveaux sons intègrent les grands crews. Par contre, c'est au niveau du son que le rap évolue, les instrus deviennent plus électroniques et s'accélèrent. Les textes deviennent plus incisifs et portent moins de messages. La violence est plus présente et il semblerait que le rap français se dirige vers le gansta rap comme les américains il y a 10 ans tandis que ces derniers entrent dans une phase plutôt "star system" où les rappeurs génèrent des millions et prennent en peu la grosse tête et sombrent dans le décadence à l'image de nombreux clips.

Alors que
le rap français paraît bien lancé, on commence à entendre parler de guerre et d'histoires de fric.
Skyrock qui était la seule radio à oser passer du rap à l'époque et qui a énormément aidé certains artistes commence à dériver en favorisant les artistes qui vendent. Heureusement elle se rattrape la nuit en laissant libre antenne aux artistes.

# Posté le dimanche 15 février 2009 19:10

Modifié le dimanche 15 mars 2009 00:45